Classiques de la littérature chinoise

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Les livres de la littérature chinoise à lire absolument sont les grands classiques.

Voici la liste des œuvres reconnues comme les grands classiques de la littérature chinoise.
– Les quatre grand livres extraordinaires, qui sont au nombre de cinq : Au bord de l’eau, Les Trois Royaumes, La pérégrination vers l’ouest, Le Rêve dans le pavillon rouge et Fleur en fiole d’or.
L’art de la guerre ou les treize articles de Sun Tzu
– Le Zhuangzi de Tchouang-Tseu
– le Tao-Te-King de Lao Tseu
– Les Quatre Livres de Conficius
YI King, Le Livre des Transformations
Saisons : Poèmes des dynasties Tang et Song de Shi Bo

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Les « quatre grands livres extraordinaires »

Les « quatre grands livres extraordinaires » circulent dès la fin des Ming en tant que chefs-d’œuvre. Ils sont au nombre de 5 : Au bord de l’eau, Les Trois Royaumes, La pérégrination vers l’ouest, Le Rêve dans le pavillon rouge et Fleur en fiole d’or.

Au bord de l’eau, Shi Nai’an

XIVe siècle

Au bord de l’eau est une des œuvres les plus connues du patrimoine chinois. Il s’agit d’un de ces romans à épisodes de cette littérature ancienne qui s’est formée en marge de la littérature classique.
La trame du livre est simple : on introduit d’abord les héros (d’une folle variété, et dont certains demeurent jusqu’à nos jours des types connus de tous), jusqu’à leur progressif rassemblement et jusqu’à la formation de la société idéale des frères jurés du Liang-shan, où ont lieu de truculentes aventures ; puis les braves se mettent au service de l’empereur et, au cours des guerres contre les rebelles, disparaissent l’un après l’autre. Tel est le fil conducteur ; mais les épisodes et les intrigues, d’une merveilleuse invention et d’une charmante diversité, ne cessent de créer de nouveaux rameaux d’histoires ; au fil des péripéties accumulées, des aventures qui, de méandre en méandre, se recroisent et s’amplifient, selon la subtile fantaisie de l’auteur chinois, surgissent une multitude de personnages divers qui composent une fresque haute en couleurs, débordante de vie, de la Chine du Moyen Âge.

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Les trois royaumes, Luo Guanzhong

XIVe siècle

Les Trois Royaumes s’inspire d une période de l’histoire chinoise, située entre la fin de la dynastie Han et la période des Trois Royaumes (220-265). Les frontières de l’Empire de la dynastie Han, en plein déclin, volèrent en éclats sous les coups de boutoir des seigneurs de la guerre. Trois puissances émergèrent parmi les dissidents, les royaumes des Wei, des Shu et des Wu, qui ne cessèrent de se combattre, redoublant de cruauté, de génie militaire et de finesses tactiques afin de redessiner les frontières d’un nouvel empire dont chacun voulut être le maître.

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La pérégrination vers l’ouest, Wu Cheng’en

XVIe siècle

La pérégrination vers l’ouest ou Le Xiyou ji est probablement le roman le plus extravagant qui ait jamais été écrit.
Son thème est celui d’un moine qui, au VIIe siècle, partit pour l’Inde (vers le paradis de l’Ouest) chercher les livres qui lui permettraient de retrouver les soutras véritables du Bouddha. Il fit une relation de ce voyage. Les conteurs s’emparèrent du schéma narratif. Le récit – historique et géographique – d’un moine servit de prétexte à l’imaginaire des raconteurs qui ameutèrent et rameutèrent toutes les figures de l’imaginaire de l’âme chinoise, la taoïste et la bouddhiste. Cette structure-cadre permit d’englober fantômes, revenants et monstres, l’intrigue autorisant de rattacher chacun des contes l’un à l’autre.
Au XVIe siècle, le très probable compilateur – Wu Cheng’en – rassembla cette masse de récits pour en faire une seule œuvre. S’il a bien repris la trame romanesque traditionnelle, il l’ourdit sans cesse en la déraisonnant, par nécessité ou par jeu, pour créer une fantasmagorie bouddhique qui laisse toutes les interprétations la pénétrer, mais leur foisonnement même reconduit sans cesse le sens à l’insensé. Ce roman est, au fond, la culture obstinée et assidue du Vide, comme l’indique le nom du personnage principal, un singe, «Conscience de la vacuité du monde».

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Le rêve dans le pavillon rouge, Cao Xueqin

XVIIIe siècle

«Chaque mot m’a coûté une goutte de sang.»
Ce vers, qui figure, selon une variante, dans le prologue du premier récit, montre bien que, pour Cao Xueqin (1715 ?-1763), Le Rêve dans le pavillon rouge est inséparable de sa personnalité et de son existence. Il définit son œuvre comme le résultat, « hors du commun, de dix années de labeur ».
Si, au dire de ses contemporains, Cao Xueqin était un génie multiforme, romancier, poète, peintre, calligraphe, joueur de cithare, chanteur et même acteur amateur, c’est à son roman que son nom doit de figurer parmi les plus illustres.
Écrit en pur dialecte de Pékin, Le Rêve dans le pavillon rouge, animé par ses quatre cent quarante-huit personnages parfaitement individualisés, avec ses multiples intrigues, trace une vaste fresque de la société chinoise au XVIIIe siècle. Le livre a pour thème central la décadence de la classe dirigeante et l’impossibilité pour elle de trouver des successeurs capables de faire face à la situation. Cette satire sociale est habilement dissimulée dans la trame du roman, qui dépeint la vie d’une famille aristocratique à son déclin, situation qu’a bien connue l’auteur.
Utilisant nombre d’éléments empruntés à l’histoire de sa famille et à son propre passé, Cao Xueqin ne crée pas moins une œuvre d’imagination. L’amour tragique de Jia Jade magique (le frérot Jade) et de Lin Jade sombre (la sœurette Lin) constitue l’épisode central du récit. Héritier d’une grande famille alliée à la maison impériale, adulé par sa grand-mère qui est une des figures marquantes de l’ouvrage, le frérot Jade est un garçon rêveur, romanesque et précocement voluptueux. Son dégoût affiché pour les garçons ne l’empêche pas d’avoir des rapports homosexuels avec son camarade d’école Qin Cloche d’Or et avec le beau comédien Jiang Étui de Jade. Il n’est pas non plus insensible aux grâces féminines et se sent attiré par la beauté onctueuse de Grande Sœur Joyau, la vivacité de Brume de Rivière, le charme altier de la jeune prieure Jade mystique, sans parler de son intimité plus ou moins grande avec ses nombreuses soubrettes. Pourtant, sa préférée reste la sœurette Lin, une cousine du côté paternel, orpheline. Élevés ensemble dès leur petite enfance, tous deux se ressemblent par le caractère, les goûts, les aspirations. Ils s’éprennent l’un de l’autre sans oser se le déclarer ouvertement. Imprégnés de préceptes confucéens, ils souhaitent secrètement que leur vœu de s’unir soit exaucé par les parents du jeune homme. Hélas! il n’en est rien. Pour le soustraire à l’influence de la sœurette Lin, jugée néfaste, la mère du frérot Jade décide de le marier à sa propre nièce Grande Sœur Joyau, en usant d’un subterfuge pour forcer le consentement du frérot Jade. La sœurette Lin meurt, désespérée, le jour même du mariage de son cousin ; quant à lui, ayant découvert trop tard la supercherie, il quitte la maison paternelle pour se faire moine.

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Fleur en fiole d’or, Jin Píng Méi cihua

XVIe siècle

Allusion à trois des principaux personnages féminins, le titre évoque aussi bien la luxure, le poison et la corruption. En cent chapitres, ce roman noir porte à un degré jamais vu la dénonciation des mœurs d’une société rongée d’hypocrisie. Autour d’un parvenu sans scrupules et sans frein dans la recherche des jouissances, l’intérêt se porte sur le monde des femmes, dépeintes sans voile et sans indulgence, mais non sans compassion. Mentionnée dès la fin du XVI? siècle, l’œuvre n’est connue que par deux versions du début du siècle suivant. Hautement appréciée des connaisseurs lettrés, elle n’aura cessé d’être proscrite. Fleur en fiole d’or, Jin Píng Méi cihua est parfois considérée comme le cinquième des Quatre livres extraordinaires de la littérature chinoise. La description explicite de la sexualité a valu à Jin Ping Mei un niveau de notoriété en Chine semblable à Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir ou L’Amant de lady Chatterley en occident.

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Les Quatre Livres de Confucius

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Les Quatre Livres sont quatre livres sélectionnés et commentés par Zhu Xi (1130 – 1200) durant la dynastie des Song pour servir d’introduction à la philosophie chinoise et au confucianisme.

L’étude des Quatre Livres à partir du XIIIe siècle était obligatoire en Chine pour les étudiants qui souhaitaient devenir fonctionnaires. Toute discussion politique était émailléede références à cette base commune et il n’était pas possible de devenir lettré, ou même officier militaire, sans les connaître à la perfection.

L’intégrale des Quatre Livres de Confucius est disponible sur kindle, mais également en édition broché.

quatre-livres-confucius-guillaume-pauthier Confucius Et Mencius: Les Quatre Livres de Philosophie Morale Et Politique de La Chine – Primary Source Edition, édition traduite en français par Guillaume Pauthier

La grande étude, Confucius

D’abord intégré dans le Livre des Rites (Li Ji), ce petit texte connut un regain d’intérêt sous la dynastie des Song, lors du renouveau confucianiste (connu en Occident sous le nom de Néoconfucianisme) dont le théoricien le plus important est Zhu Xi. Les penseurs de cette époque ont trouvé dans ce court traité, dans l’Invariable Milieu (Zhong Yong) et dans le Livre des Mutations (le Yi King ou Yi Jing) de quoi régénérer l’enseignement de Confucius en répondant aux aspirations spiritualistes engendrées par l’essor du Taoïsme et du Bouddhisme Chan (Zen en japonais). Depuis lors et jusqu’à la fin de l’Empire, le Confucianisme de Zhu Xi a conservé le statut de philosophie d’État et sa lecture de la Grande Étude, un des « Quatre Livres » avec le Zhong Yong, les Entretiens de Confucius et le Mencius, tint lieu de credo pour des générations de Lettrés chinois.

confucius-la-grande-etude Cette édition de la BnF est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.

L’invariable milieu, Confucius

Un disciple de Confucius, peut-être Zi Si, a composé ce livre, qui traite de différents sujets de morale, et en particulier du « milieu », terme par lequel on désigne, en chinois comme dans presque toutes les langues, la tempérance. En effet, le caractère « zhong » signifie « milieu », et « yong », « invariable, juste, médiocre » ; c’est donc le juste milieu ou la médiocrité d’or, c’est-à-dire la persévérance dans une voie droite également éloignée des extrêmes. Quand il ne s’élève dans l’âme aucun excès de joie, de colère, de tristesse ou de plaisir, on dit que cette âme a atteint l’invariable milieu, parce qu’elle n’incline d’aucun côté. Quand ces sentiments ne dépassent pas la mesure, on dit qu’ils sont en harmonie. L’harmonie est le fondement général de tout ce qui se fait dans l’univers. Chacun sait la trouver ; mais personne n’y peut persévérer l’espace d’un mois : « Les personnes les plus ignorantes, hommes ou femmes, peuvent arriver à la connaître », dit Confucius, « mais les plus grands sages eux-mêmes ne la connaissent pas dans toute son étendue. [Elle] se trouve, quant à ses premiers principes, dans le cœur des personnes les plus vulgaires. Ses limites extrêmes atteignent celles du ciel et de la terre ».

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Les entretiens, Confucius

La Chine de Confucius, celle des  » Printemps et Automnes « , contemporaine de la Grèce des Présocratiques, se caractérise par la décadence du pouvoir central et le cynisme politique. C’est dans cette fragmentation, ce bouleversement, que sont ici replacées les principales préoccupations du Maître. Son enseignement est avant tout humaniste, pratique, on peut même dire exclusivement politique. Les Entretiens proposent à la fois un idéal de l’homme et un véritable art de gouverner.

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Meng tzeu, Confucius

« Jamais un homme bienfaisant n’a abandonné ses parents, ni un homme juste préféré son intérêt à ses devoirs envers son prince. Parlez donc d’humanité et de justice ; cela suffit. Qu’est il besoin de parler de richesses et de puissance ?

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Les grands classiques

L’Art de la guerre, Sun Tzu

Vème siècles avant J.-C.

A l’égal des œuvres de Machiavel et de Clausewitz, ce traité de stratégie militaire, composé par Sun TZU , est un classique du genre. L’art de la guerre ou les treize articles, où « chaque mot est une perle », pose les préceptes fondamentaux de la guerre et de la politique.

L’art de la guerre est considéré comme le premier livre de stratégie au monde. Le livre est organisé autour de 13 articles distants.

Remplacez le mot « ennemi » par « concurrent », le mot « campement » par le mot « marché », le mot « soldat » par « salarié » et ce livre de stratégie militaire se transformera en livre de stratégie d’entreprise. Je pense d’ailleurs que tous les entrepreneurs, créateurs d’entreprise, devraient avoir lu ce livre.

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Zhuangzi, Tchouang-tseu

IVe siècle avant J.-C

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Le Zhuangzi est, après le Daode jing de Laozi, le classique le plus important du taoïsme. Son titre, « Maître Zhuang », rappelle que ce livre est attribué à Zhuang Zhou, philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C., qui vécut au royaume de Chu, dans le bassin du fleuve Bleu. Les rapports du Zhuangzi avec l’œuvre de Laozi font encore l’objet de débats. Longtemps considéré comme un développement de la pensée du Daode jing, le Zhuangzi apparaît actuellement comme un texte d’une tradition distincte et pourrait même être, selon certains critiques, antérieur au texte de Laozi. Le texte actuel du Zhuangzi se compose de trente-trois chapitres répartis en chapitres internes (I à VII), chapitres externes (VIII à XXII) et chapitres mixtes (XXIII à XXXIII). Cette classification prétend refléter les divers degrés d’authenticité de cette œuvre composite due à plusieurs auteurs et dont la compilation s’étend de la fin du IVe à la fin du IIIe siècle avant J.-C. Au-delà des questions textuelles, le Zhuangzi reste une œuvre fondatrice de la philosophie chinoise et, par sa forme, un monument incontournable de la littérature chinoise.

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zhuangzi-tchouang-tseu-oeuvre-complete-poche Œuvre complète (poche)

Tao-Te-King : Le Livre de la Voie et de la Vertu, Lao Tseu

Depuis près de trois mille ans, le Tao-Te-King – littéralement « Livre de la Voie et de la Vertu » – guide les taoïstes de par le monde. Véritable manuel de vie. l’oeuvre de Lao-Tseu, le « Vieux Sage », a en partie donné naissance à la pensée chinoise à travers quatre-vingt-un préceptes énigmatiques, fondements de la philosophie du non-agir.

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Yi king : Le Livre des transformations

Le Livre des Transformations, en chinois Yi King, appartient incontestablement aux livres les plus importants de la littérature universelle. Ses origines remontent à une antiquité mythique. Presque tout ce qui a été pensé de grand et d’essentiel pendant plus de 3 000 ans d’histoire de la Chine, ou bien a été inspiré par ce livre, ou bien, inversement, a exercé une influence sur son interprétation, au point que l’on peut affirmer en toute tranquillité que le Yi King contient le fruit de la sagesse la plus achevée de plusieurs millénaires. Il ne faut donc pas s’étonner si, en outre, les deux branches de la philosophie chinoise, le confucianisme et le taoïsme, ont ici leurs communes racines.

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Saisons : Poèmes des dynasties Tang et Song, Shi Bo

En réunissant deux « bijoux culturels » chinois – la poésie des dynasties Tang (618-907) et Song (?-1280) et la calligraphie – Shi Bo ouvre à tous les amoureux de cette civilisation, une nouvelle porte sur la spiritualité et l’art de l’Empire du Milieu.

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